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Un créateur, deux chaînes : les parcs d'attractions d'un côté, la pop culture de l'autre.
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28 ans plus tard, que reste-t-il du premier Zelda 3D ?
Le 8 septembre 2026, un Direct Nintendo fait s'enflammer Internet pour une raison dérisoire : Link saute quand on appuie sur un bouton. Dans Ocarina of Time, il ne l'a jamais fait pendant 28 ans. Pourtant, ce bouton a bien existé dans les premiers prototypes, et Nintendo l'a retiré. La réponse tient dans un spectacle de ninjas vu pour la clim au Toei Kyoto Studio Park, un disque 64DD trop lent, une cartouche de 32 Mo et un Link que Koizumi refusait de cacher. Le remake de 2026 garde-t-il l'essentiel ?

Quand Fallout est devenu Vault-Tec
84. Il en fallait 85. Pour un seul point de moyenne sur Metacritic, le studio qui venait de livrer Fallout: New Vegas, 5 millions d'exemplaires expédiés en trois semaines, n'a jamais touché son bonus. Ce studio, Obsidian, est né des ruines de Black Isle, l'équipe de Fallout 2. De l'accident de génie du système SPECIAL à la licence bradée par Interplay, du sac en nylon de Fallout 76 aux licenciements de 2026, voici comment une satire des entreprises souriantes a passé trente ans à rejouer son propre scénario dans la vraie vie.

PlayStation vient de tuer sa console de salon ?
En 2013, Sony humiliait Microsoft avec une vidéo de 21 secondes : un homme tend un jeu à son collègue, qui dit merci. Le message était limpide, vos jeux PS4 sont à vous, pour toujours. Treize ans plus tard, le 1er juillet 2026, le même Sony annonce qu'à partir de 2028, plus aucun nouveau jeu PlayStation ne sortira sur disque. L'entreprise qui a imposé le CD, le DVD et le Blu-ray dans nos salons enterre le support physique. Mais que perd-on vraiment quand un jeu n'a plus de corps ? Et Microsoft ou Nintendo offrent-ils encore une porte de sortie ?

Pokémon : L'empire qui n'aurait jamais du exister
Disney, Star Wars, Marvel… Et pourtant, un autre empire du divertissement les regarde tous de haut : un monstre à 100 milliards de dollars, né d'une erreur. Bâti par un enfant que ses camarades surnommaient « Docteur Bug », sur une Game Boy jugée dépassée, avec un code qui tenait avec du scotch, Pokémon a frôlé la mort dix fois. Six ans de développement infernal, un lancement dans l'indifférence, un monstre clandestin caché dans 300 octets, puis un soir de 1997 où un épisode de l'animé a envoyé des centaines d'enfants à l'hôpital. Voici comment ce chaos est devenu l'une des plus grandes franchises de l'histoire.

L'évènement qui a rendu Nintendo paranoïaque
Un centre de profit. C'est ainsi que Sid Sheinberg, président de MCA Universal, décrit les procès lorsqu'il menace Nintendo en 1982. En face, une petite filiale américaine installée dans un hangar près de l'aéroport de Seattle, tout juste sauvée de la faillite par un gorille pixelisé nommé Donkey Kong. Pour Universal, l'équation est simple : gros singe, gratte-ciel, femme blonde, c'est King Kong, donc c'est à eux. Sauf que Nintendo a une arme secrète : un avocat new-yorkais à l'esprit de requin, dont le nom est aujourd'hui sur les lèvres de tous les gamers. Voici l'histoire du braquage juridique du siècle.

L'ERREUR de Valve à 250 Millions de dollars
Deux cent cinquante millions de dollars. C'est la perte estimée par Valve après la fuite du code de Half-Life 2, le 2 octobre 2003. Le secret le mieux gardé du jeu vidéo reposait alors sur un serveur ouvert aux quatre vents, sans même un mot de passe. Pas besoin d'un hacker chevronné : il a suffi d'Axel, un gamin allemand seul dans sa chambre. Mais la vraie histoire commence après cette gaffe monumentale. Des mails bienveillants, une offre d'emploi à Seattle, un billet d'avion payé… et, le matin du départ, une porte qui s'ouvre sur les forces spéciales. Voici la vengeance la plus mesquine du jeu vidéo.

TEST ANNO 117 : Est-il vraiment meilleur qu’Anno 1800 ?
Six ans. C'est le temps qu'il a fallu attendre pour qu'Anno 117 : Pax Romana prenne la suite d'Anno 1800. Exit les usines et la grisaille industrielle : place au soleil, au marbre et à l'Empire romain de l'an 117. Mais un changement de décor suffit-il à faire un grand Anno ? Entre des besoins enfin flexibles, des aqueducs qui obligent à repenser toute sa ville, une guerre qui ne pardonne pas aux pacifistes, une interface brouillonne et une simulation qui s'essouffle en fin de partie, voici mon test express d'Anno 117, et mon verdict sans détour.
